S'INCLINER  DEVANT  LA  VOLONTE  DE  DIEU


A la suite de mon engagement personnel au sein de l'Eglise où j'allais à présent (une Assemblée de Dieu), je pris la résolution, compte-tenu de mes dettes et de mon passif excessif, mais aussi de mes échecs, de trouver une place chez un employeur. Nous avons alors demandé au Tribunal de Commerce un règlement judiciaire et nous avons déménagé pour un appartement dans une HLM.

Je trouvais facilement une place de peintre en carrosserie dans une usine Citroën.

L'appartement que nous habitions à Epinal me plaisait beaucoup, il me plaisait d’autant plus que j’avais une petite pièce aménagée en bureau. C'est là que je pouvais donner une mesure à ce que je vivais et m'exprimer pleinement. Pour cela, je m’entourai de la Bible, de livres chrétiens, d’une concordance, de commentaires, de cassettes de chants, bref… de quoi répondre à ma nouvelle passion. Elle est d'ailleurs toujours là, en 2004, même s’il y a eu des "récréations", des moments où ma passion s'est affaiblie pour un temps.

Je dois dire que cette année passée à l’Eglise fut le fruit de grandes expériences et de nombreuses bénédictions dont mon entourage familial bénéficia sous diverses formes. Je me suis mis alors à envisager sérieusement de me mettre au service de l’Eglise. J’avais le désir profond de devenir prédicateur, conscient que je devrais passer par une période de formation.

Le Pasteur Jean NEDELEK, remplaçant du Pasteur Jean-Louis SALZMAN, me prit en main et me témoigna une grande affection, ayant plus de soixante dix ans il était devenu en quelque sorte notre "grand-père" et même ma femme, qui n'était pas convertie à Jésus, le recevait comme étant vraiment de la famille. Spirituellement, il suscitait l’admiration de tous… de 7 à 77 ans !

Il me demandait souvent de lire des textes ou de rendre des témoignages au pupitre, à l'Eglise. Il me montrait comment étudier la Bible, comment concentrer mes pensées et organiser tout ce qui était nécessaire pour préparer une prédication.

Quand j’avais un problème, il me disait : Viens, je vais t’aider !

Je me sentais promis à un avenir au service de Dieu et j'étais encouragé à cela, cependant, un "mais" devait venir s'immiscer dans ce chemin qui semblait tout tracé. Ce "mais" me ramenait trois ans plus tôt, en 1973, j'avais alors vingt deux ans. Ma grande erreur ? Une expérience malheureuse ! En fait, je m'étais marié un peu trop hâtivement, sans conviction, et il y eut séparation un an plus tard suite à une dispute. Je décidai alors de quitter le domicile conjugal et d'aller chez ma mère à Monaco. J’avoue que je ne me souviens plus ce que j’avais en tête à cette époque, probablement des enfantillages pourrais-je dire. Toujours est-il que le résultat était là ! J’attendais que ma femme m’appelle et me rejoigne, mais ma mère l'ayant eue au téléphone, à mon insu, lui interdit de m’appeler. Ma mère m'en fit part quelque temps plus tard et, lorsque je fis des recherches pour retrouver ma femme, j'appris qu'elle avait déménagé de Lyon sans laisser d’adresse. Je ne la revis jamais plus et le divorce fut prononcé d’office.

En fait, le "mais" était là, le divorce est un obstacle à l'exercice d'un ministère de prédicateur de l’Evangile au sein des Assemblées de Dieu !

Je crois que le jour où l’on m’a dit que c’était irrévocable et que ne pouvais rien y changer, ce en avançant l'argument du témoignage rendu, le monde s’est écroulé autour de moi !

Je ne comprenais pas que des hommes, anciens ivrognes, anciens proxénètes ou criminels même, aient été admis à l'exercice du ministère pastoral, mais pas les divorcés ???

Quelque part au fond de moi, d’un seul coup, tous mes espoirs, mes projets, mes rêves, furent brisés, anéantis. Le Pasteur NEDELEK tenta de me réconforter en me disant qu'il y avait bien d'autres manières de servir Dieu.

Je commençais alors à me relâcher sur mes méditations spirituelles journalières et sur les préparations de sermons. A quoi bon ! Pour quoi faire ? Et puis… Dieu ne m’avait peut-être pas appelé !

Bientôt, il me fallait réfléchir à mon avenir, puisqu’il fallait bien reconstruire quelque chose et envisager un "nouveau" futur.

Bien sûr, autant demander à Dieu sa volonté pour moi. La pensée qui me vint alors fut celle-ci : Pourquoi ne pas redémarrer une entreprise, toujours dans la publicité, mais sans les erreurs commises par le passé.

Je me réconfortais en me disant que, même en étant artisan, il n'y avait pas de meilleurs moyens pour toucher les cœurs après tout. Et puis, quel mal y a-t-il à vouloir être artisan tout en appartenant au Seigneur. Apporter l’Evangile autour de soi librement n'était-il pas un merveilleux projet ?

Je remis donc mon projet devant Dieu et, comme je ne cessais jamais de tout Lui partager, je Lui partageais toute une liste de mes nouvelles résolutions.

Il y avait un an que je travaillais chez Citroën et je préparais ma sortie ! Je pris donc des contacts avec mes anciens clients en leur disant que j’avais dû momentanément cesser d’exercer, mais qu’ils pourraient bientôt compter sur moi !

Pratiquement, tous ceux que je visitais ou contactais me promettaient du travail dès mon retour. Les portes s’ouvraient, j’élaborais de nombreux projet et une nouvelle tactique pour être plus efficace.

Je demandais sans cesse des conseils et une confirmation à mon Dieu, mais je n’obtenais aucun signe ! Cela pourrait faire sourire certaines personnes, mais j’affirme que si nous faisons le choix de marcher par la foi, si nous obéissons à sa parole et si nous restons à son écoute, Dieu nous dirige de manière très claire. Il sait en effet comment nous faire comprendre ce qu’Il veut de nous ou pour nous !

Malgré cette assurance, je dois avouer que je ne recevais aucun signe !

Après tout (me disais-je) qui ne dit rien consent ! Ou bien, le Seigneur me laissait faire un pas de foi !

Je décidais donc de démissionner de chez Citroën !

Christine prit très mal la situation et une violente dispute s’ensuivit. Je lui dis que Dieu allait prendre mon affaire en main, ce qui aggrava encore plus notre discussion. Elle ne voyait que des catastrophes futures à mon initiative.

Après les démarches accomplies à la Chambre des Métiers et aux divers organismes, fort des promesses que m’avaient faites mes clients, je retournais leur rendre visite avec mes pinceaux et mes boîtes de peintures, en quête d’une publicité, d’un véhicule, d’une façade, d’une vitrine, d’un panneau ou d’un calicot à peindre. Tous se désistaient et fournissaient des excuses ! Ceci dura jusqu’au terme du premier mois.

Au cours du deuxième mois, les finances étaient au plus bas et je ne comprenais pas le silence de Dieu. Un jour nous n’avions même plus de quoi nous nourrir et là, je m'interrogeais : Etais-ce une mise à l’épreuve précédent la révélation ? La récompense de ma foi ? Avais-je omis d’attendre la réponse de Dieu ?

Je dus vendre, à contre cœur, une harpe celtique que j’avais montée et décorée du Nom de Jésus ainsi qu'un gros poste radio-stéréo et ce, pour une somme modique.

Je ramenais à la maison un cageot de légumes, de la viande et des fruits… Et je ne pouvais même plus écouter mes cassettes de cantiques ayant vendu mon appareil !

Ce soir là, la tristesse étant descendue au plus profond de mon âme, je m’agenouillais pour prier longuement et la réponse se fit bien entendre, très claire : Retournes chez Citroën !

J'étais stupéfait ! Quoi ? Retourner chez Citroën ? Jamais !

Ce n'est pas possible que ce soit Dieu qui me parle comme-ça ! Me dis-je. Et, très fâché, j’allais me coucher !

Le lendemain, après une longue nuit de méditation et de tristesse, je pris la résolution de m'incliner devant la volonté de Dieu et de retourner chez Citroën. Tout le long du trajet vers l’usine, je répétais au Seigneur : Tu es sûr que tu veux que je retourne chez Citroën ? Cette fois c’était clair, la réponse était oui ! Là, j’entendais bien cette réponse, mais je la faisais répéter à plusieurs reprises, au cas ou…

Arrivé sur les lieux, le personnel me fit beaucoup d'honneur en m'adressant des : Salut Curé ! Ils m’avaient affublé de ce nom car, la plupart du temps, je ne parlais que de Jésus et combien avaient sollicité, en cachette, mes intercessions pour leurs problèmes personnels. Même mon chef qui, devant passer au tribunal pour avoir brûler un feu rouge, m’avait demandé, discrètement, de prier pour lui. Il s’en était sorti avec un simple avertissement et il avait la joie de me le raconter.

Le directeur de l’établissement me salua et m’invita cordialement à m’asseoir à son bureau. Il me demanda comment allait mon entreprise. Je répondis en lui partageant la vérité sur ma situation et je lui confiais que le personnel m’avait dit à l’entrée : Tu reviens parmi nous ? Nous n'avons toujours pas de peintre !

Le directeur me regarda un moment et, désolé, il répondit : C‘est dommage, je vous aurais préféré, mais un nouveau peintre revient d’un stage dès demain et il est déjà engagé !

A ce moment là il y eut un flottement dans mon esprit, je ne comprenais plus rien à la situation mais, au fond de moi, une réaction, que je préfère ne pas qualifier, me fit dire à l’intention de Dieu : Tu es témoin Seigneur, il ne veut pas de moi ! Et, curieusement, j’avais envie de m’enfuir au plus vite, en pensant qu’il pourrait changer d’avis ou me proposer un autre poste.

Arrivé dans la voiture et avant de redémarrer, je cherchais la signification de ce qui m’arrivait ! Et si je me faisais des idées… tout simplement ?

Alors cette voix que je connais bien revint encore cette fois et me dit clairement : Je voulais savoir jusqu’où tu m’obéirais et, puisque tu m’as obéi, alors maintenant je te le dis, tu peux travailler à ton compte, avec ma bénédiction !

Que croyez-vous que j’ai fait ? J'ai pleuré et… de joie !

Arrivé chez moi, Christine, qui pensait que j’avais pris une sage résolution, se mit en colère parce que je n'avais pas obtenu cette place et redoubla de colère lorsque je tentais de lui expliquer ce que Dieu m’avait dit. Allez donc comprendre les femmes !

Le lendemain matin je pris la voiture pour aller chercher du travail. Bizarrement j’étais confiant, mais pas très enthousiaste. Je roulais sans but précis, je ne savais pas à quelle porte frapper, mais j’avais le sentiment que la première personne que je verrai me donnerait du travail.

Je tournais en rond depuis un moment et j’éprouvais le besoin de me garer dans un endroit tranquille pour prier et faire le point avec mon Dieu. Je sortis complètement de la ville et, une fois à l’écart, j’empruntais un petit chemin qui semblait mener nul part ! Au bout du chemin, malheureusement pour ma retraite, je me retrouvais sur un genre d’immense parking boueux et devant un bâtiment en tôles ondulées de plus de cent mètres de long. Je compris alors que j’étais devant un commerce de ferrailleur. Devant la porte d’entrée, un gros bonhomme décontracté fumait une cigarette. Il m’observa fixement puis, s’avançant lentement vers ma voiture, il me dit : On se connaît ! Vous êtes le peintre en lettres Anton !

J ‘étais sidéré, d’autant plus que moi, je ne le connaissais pas !

Sans que je lui demande quoi que ce soit, il me dit : Je voudrais des lettres en contreplaqué de 2 mètres de haut chacune, peintes en orange, sur une armature métallique solide le long du toit du bâtiment. Vous me faites un devis pour l’enseigne "Aux Ferrailleurs Vosgiens". Je la veux sur cent mètres de longueur car je veux qu’on me voie depuis l’autoroute !

Excité comme jamais, je pris des mesures, je dessinais le projet et fis l'évaluation pour le matériel.

Un moment d’inquiétude vint m'envahir lorsque j’additionnais l’ensemble des prestations et l’évaluation des fournitures… une petite fortune ! En 1975, cinquante mille francs ! Mon chiffre d’affaire d'alors tournait autour d'une moyenne mensuelle de 6000 Francs. Je me disais : A ce prix là, il va refuser ! Mais pourtant, j'avais absolument besoin de ce chantier, c'était vital !

J'entendis alors cette douce voix paternelle me disant : Ce travail là, il est pour toi, alors demande le prix JUSTE !

J'avoue que l’enjeu était si important que j’ai hésité avant d’inscrire le chiffre définitif. Je me suis alors convaincu que nous pourrions toujours discuter après… s’il ne s’était pas évanoui auparavant !

Je me rendis à son bureau et lui expliquais que je n’avais pas de local ni de poste à souder. Il me montra du doigt un poste à soudure et me dit : Et ici, vous n’auriez pas la place suffisante ? Installez-vous sans problème !

Devant tant de bonté, comment oserais-je lui tendre cet ignoble devis ? Alors, en tremblant et en balbutiant maladroitement des arguments pour justifier mon devis, je lui tendis ce brouillon avec la maquette, heureusement bien dessinée.

Pendant que je continuais d’exposer les mesures que je devrai prendre pour fixer une armature le long du toit, il lécha ses doigts, plongea ses mains dans un tiroir et se mit à étaler là, devant moi, sur le bureau, des billets de banque. Je n'avais jamais eu, de ma vie, autant d’argent en une seule fois ! 30% ! Me dit-il sèchement. C'est bien ça ? Alors signez ici !

GP


TO INCLINE ITSELF IN FRONT OF THE WILL OF GOD



Following my personal commitment within the Church where I went now (a Parliament of God), I taken the resolution, taking into account my debts and my excessive liability, but also my failures, to find a place in an employer. We then requested from the Bankruptcy court a liquidation and we moved for an apartment in a HLM.

I easily found a place of painter in body in a Citroën factory.

That we live in Epinal, it I liked much me liked the apartment more especially as I had a small part arranged in office. It is there that I could give a measurement so that I lived and to express me fully. For that, I was surrounded of the Bible, Christian books, of an agreement, comments, cassettes of songs, in short… what to answer my new passion. It is besides always there, in 2004, even if there were “recreations”, moments when my passion weakened for a time.

I must say that this last year with the Church was the fruit great experiments and many blessings from which my family entourage profited in various forms. I then put myself to seriously plan to put to me at the service of the Church. I had the major desire to become preacher, conscious that I should pass by one period of formation.

Pasteur Jean NEDELEK, substitute of Pasteur Jean-Louis SALZMAN, took to me and a great affection testified to me, holding more than sixty ten years it had become to some extent our “grandfather” and even my wife, who was not converted in Jesus, received it as being really from the family. Spiritually, it caused the admiration of all… from 7 to 77 years!

He often asked me to read texts or to return testimonies to the desk, with the Church. He showed me how to study the Bible, how to concentrate my thoughts and to organize all that was necessary to prepare a preaching.

When I had a problem, he told me: , I come will help you!

I felt promised with a future with the service of God and I was encouraged with that, however, one “but” was to come to be involved in this way which seemed very traced. This “but” brought back three years earlier for me, in 1973, I were then twenty-two years old. My great error? An unhappy experiment! In fact, I had married a little too hastily, without conviction, and there was separation one year later following an argument. I then decided to leave the marital home and of going in my mother to Monaco. I probably acknowledge that I do not remember any more what I had at the head at that time, childishness could I say. Always it is that the result was there! I waited until my wife calls me and joins me, but my mother having had it on the telephone, without my knowledge, prohibits to him to call me. My mother informed of it me some time later and, when I made research to find my wife, I learned that she had moved of Lyon without leaving of address. I never revive it again and the divorce was pronounced of office.

In fact, “but” was it there, the divorce is an obstacle with the exercise of a ministry of preacher of the Gospel within the Assemblies of God!

I believe that the day when one me told that it was irrevocable and that could nothing change there, it by advancing the argument of returned testimony, the world collapsed around me!

Didn't I understand that men, old addicted to drink, former procurers or criminals even, allowed with the exercise of the pastoral ministry, but were not divorced???

Some share at the bottom of me, at a stretch, all my hopes, my projects, my dreamed, were broken, destroyed. Pasteur NEDELEK tried to comfort me by telling me that there were many other manners of serving God.

I then started to slacken me on my spiritual meditations day labourers and the preparations of sermons. What good is it! For what to make? And then… God had perhaps not called me!

Soon, it was necessary me to think of my future, since it was necessary well to rebuild something and consider “a new” future.

Of course, as much to ask to God his will for me. The thought which came to me then was this one: Why not start again a company, always in publicity, but without the mistakes made in the past.

I comforted myself by telling me that, even while being craftsman, it was not possible better to touch the hearts after all. And then, which evil is there to want to be a craftsman while belonging to the Lord. To bring wasn't the Gospel around oneself freely a marvellous project?

I thus given my project in front of God and, as I never ceased whole sharing to Him, I shared to Him a whole list of my new resolutions.

It had been one year that I worked at Citroën and I prepared my exit! I thus taken contacts with my former customers in their saying that I had temporarily had to cease exerting, but that they could count soon on me!

Practically, all those which I visited or contacted promised me of work as of my return. The doors opened, I worked out many project and a new tactic to be more effective.

I unceasingly requested advices and a confirmation from my God, but I did not obtain any sign! That could make smile certain people, but I affirm that if we make the choice to walk by the faith, if we obey his word and if we remain with his listening, God directs us in a very clear way. It knows indeed how us to render comprehensible what It wants of us or for us!

In spite of this insurance, I must acknowledge that I did not receive any sign!

After all (I told me) which does not say anything agrees! Or, the Lord let me take a step of faith!

I thus decided to resign from Citroën!

Christine very badly took the situation and a violent argument followed. I tell him that God was going to take my business over, which worsened even more our discussion. She saw only future catastrophes with my initiative.

After the approachs achieved with the Guild chamber and the various organizations, extremely of the promises which my customers had made me, I turned over to visit to them with my brushes and my boxes of paintings, in search of a publicity, of a vehicle, a frontage, a window, a panel or a banner to be painted. All desisted and provided excuses! This lasted until the term of the first month.

During the second month, finances were with lowest and I did not understand the silence of God. One day we did not have even any more what to nourish us and there, I questioned myself: Was this a testing period precedent the revelation? The reward of my faith? Had I omitted to expect the answer of God?

I due to sell, with against heart, a Celtic toothing-stone that I had assembled and decorated with the Name of Jesus as well as a large post office radio-stereophony and this, for a modest sum.

I brought back to the house a vegetable crate, meat and fruits… And I could not listen to my cassettes of canticles even any more having sold my device!

This evening there, the unhappiness being descended to deepest from my heart, I knelt to request lengthily and the answer was made well hear, very clear: Turn over to Citroën!

I was amazed! What? To turn over to Citroën? Never!

It is not possible that it is God who speaks like-that to me! I say myself. And, very annoyed, I was going to lay down me!

The following day, after a long night of meditation and unhappiness, I taken the resolution to incline to me in front of the will of God and to turn over to Citroën. All the way along way towards the factory, I repeated with the Lord: Are you sure that you want that I turn over to Citroën? This time it was clear, the answer was yes! There, I heard this answer well, but I made it repeat on several occasions, with the case or…

Arrived on the spot, staff did much honor to me while addressing me: Cleaned hello! They had rigged out me of this name because, most of the time, I spoke only about Jesus and how much, in hiding-place, my intercessions for their personal problems had solicited. Even my boss who, having to pass to the court to have to burn a red light, had asked me, discreetly, to request for him. It had been left there with a simple warning and it had the joy of telling it to me.

The director of the establishment greeted me and cordially invited me to sit me at its office. He asked me how my company was. I answered by sharing the truth to him on my situation and I entrusted to him that staff had told me at the entry: Do you return among us? We still do not have a painter!

The director looked at me one moment and, sorry, he answered: C ` is damage, I would have preferred you, but a new painter returns from a internship as of tomorrow and it is already committed!

At this time there there was an undulation in my spirit, I did not understand more anything with the situation but, at the bottom of me, a reaction, that I prefer not to qualify, made me say for God: You are pilot Lord, he does not want ego! And, curiously, I wanted to flee as fast as possible, by thinking that it could change opinion or to propose another station to me.

Arrived in the car and before starting again, I sought the significance of what arrived to me! And if I had ideas quite simply…?

Then this voice that I know well returned still this time and tells clearly me: I wanted to know until where you would obey me and, since you obeyed me, then now I tell you, you can work on your account, with my blessing!

What do you believe that I made? I cried and… of joy!

Arrived at home, Christine, which thought that I had taken a wise resolution, was put in anger because I had not obtained this place and redoubled anger when I tried to explain to him what God had told me. Thus understand the women!

The next morning I taken the car to go to seek work. Oddly I was trustful, but not very enthusiastic. I rolled without precise goal, I did not know with which door to strike, but I had the feeling which the first nobody that I will see would give of work.

I turned in round since one moment and I tested the need to park me in a quiet place to request and take stock with my God. I leave the city completely and, once from the variation, I took a small way which seemed to carry out null leaves! At the end of the road, unfortunately for my retirement, I found myself on a kind of immense muddy carpark and in front of a corrugated iron building of more than one hundred meters length. I understood whereas I was in front of a trade of scrap merchant. In front of the main door, a large relaxed catch smoked a cigarette. It observed me fixedly then, advancing slowly towards my car, it tells me: One knows oneself! You are the painter in letters Anton!

J “stays struck, D” as much more than me, I did not know it!

Without I asking him anything, he tells me: I would like letters out of 2 meters height plywood each one, painted out of orange, on a solid metal reinforcement along the roof of the building. You make me an estimate for the sign “With the Vosgean Scrap merchants”. I want it on hundred meters length because I want that one sees me since the motorway!

Excited like never, I taken measurements, I drew the project and made the evaluation for equipment.

One moment of concern invaded me when I added the unit with the services and the evaluation of the supplies… a small fortune! In 1975, fifty thousand francs! My sales turnover of then turned around a monthly average of 6000 Francs. I said myself: This price there, it will refuse! But however, I absolutely needed this building site, it was vital!

I heard this soft paternal voice then telling me: This work there, it is for you, then request the price RIGHT!

I acknowledge that the challenge was so important that I hesitated before registering the definite figure. I was then convinced that we could always discuss after… if he had not disappeared before!

I went to his office and explained to him that I did not have a room nor of station to weld. It showed me finger a station with welding and tells me: And here, wouldn't you have the sufficient place? You install without problem!

In front of so much of kindness, how would I dare to tighten this wretched estimate to him? Then, while trembling and by awkwardly stammering arguments to justify my estimate, I tightened to him this draft with the model, drawn fortunately well.

While I continued to expose measures which I will have to take to fix a reinforcement along the roof, it licked its fingers, plunged its hands in a drawer and started to spread out there, in front of me, on the desk, of banknotes. I had never had, of my life, as much of money in only once! 30%! He says me curtly. Is it well that? Then sign here!






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